Contes

 Poème illustré par :

Sulamit Wulfing
www.adlitteram.over-blog.com

Comment peut-on s’appeler Contes ?
Joli Contes où gnomes et tomtes,
Elfes et trolls, lutins et fées
Se pressent en rangs très serrés

Que de merveilles tu suggères !
Pourtant ta commune a bien l’air
D’un village comme les autres
Un peu confit en patenôtres,

D’un village de bon aloi !
Tu as l’air très digne, ma foi !
Pins, mimosas et oliviers
Sous un ciel tout ensoleillé :

Tu es vraiment méridional
Tout petit Contes provençal !
Mais tu caches fort bien ton jeu
De parangon du merveilleux :

Car sous la lune chaque nuit,
Quand chacun au fond de son lit
Dort, tes ruelles qui s’éveillent
Grouillent du monde des merveilles :

Blanche-Neige avec ses sept nains
Qui fait du charme au vieux Merlin ;
Et la Belle au bois trop Dormant
Qui tournoie avec son Charmant ;

Hans et Gretel, et la sorcière,
Les trois cochons, et Gulliver,
Et le coquin petit Poucet …
Mais je ne peux tous les conter !

Et le matin quand tu t’éveilles
Comme d’habitude au soleil,
Tous ont réintégré leurs fables :
Contes redevient fréquentable.

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
Ce contenu a été publié dans Cités provençales. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.