Barthélémy Tarditi
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Sur le mur délavé des grappes dégoulinent,
Des fleurs mauves et bleues sentant bon le printemps,
Des ruisseaux cascadant en bouquets : la glycine
Qui couvre le crépi comme en y ruisselant.
Ses papillons légers semblent si aériens
Qu’on ne soupçonne pas leur énorme vigueur.
Le soleil les stimule et ils poussent fort bien
Malgré la terre pauvre et peu propice aux fleurs.
Le tronc s’accroche dru le long du mur crayeux,
Montant gaillardement jusqu’aux tuiles faîtières ;
Et les stolons costauds grimpent, si vigoureux
Qu’ils ont même arraché notre antique gouttière.
Mais l’on a pardonné cette désinvolture
Car ils sont faits de vie qui gicle et qui bouillonne.
La glycine est ainsi, si folle et si brouillonne
Qu’on ne peut qu’oublier qu’elle mange les murs.


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Bonsoir,
ravie de vous avoir croisée au jardin,
Désolée de ne pas vous avoir nommée, c’est réparé
Ce texte est si près de moi, que je vous l’ai emprunté , tellement en harmonie avec mes photos
Merci encore et à très bientôt
Bonsoir, merci pour ce beau poème sur la glycine… La glycine est une plante qui m’a toujours émerveillée depuis mon enfance, et même que l’on mangeait le pistil….. il y a bientôt 50ans…
Heureusement que nous avons la poésie pour nous évader de ce monde de plus en plus difficile…
Merci, Je vous invite à voir ma page : « Nature-Poésie » de mon printemps 2009 :
http://www.artyj.fr/dreamtime/nature/poesie-nature.htm
Merci pour votre gentillesse, Vlyne … qui avez un nom qui rime avec glycine !
Amicalement Vette
Magnifique poème ,j’adore la glycine ,si poétique et romantique ,malheureusement chez moi je ne peux en avoir ,j’ai essayé mais elle a gelé …bonne journée avec le soleil…