Lambesc (1)

 

Poème illustré par un tableau de :

Eliane Conty, d’après Maïté Godin 

Gros village ou petite ville ?
On ne sait plus, on ne sait pas
Tant ce gros bourg souvent fébrile
Vit dans son petit brouhaha.

Surtout Vendredi aux matines
Sur la grand’place du marché
Où moult Lambescains qui piétinent
Discutent, rient, l’oeil alléché.

Et de temps en temps tout en haut
Du Jacquemart , selon le rite,
On entend les coups de marteau
Du grand Jacques et de Marguerite.

Avec l’aide de leurs petits
En tintinnant il marquent l’heure,
Frappant le tempo de la vie
Car Lambesc rit et Lambesc pleure.

Joyeux ou triste, c’est selon !
Mais comme c’est sous le soleil,
La vie est plus vite d’aplomb
Si c’est un ciel bleu qui l’éveille.

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
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