Provençalement vôtre…

Poème illustré par un tableau de :

Maryse Coiscault
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Provençalement vôtre – on dit même « groupie » !
Avec le zèle fou des nouveaux convertis,
J’adore la Provence et n’en bougerai plus !
« Depuis combien de jours n’y a t-il donc pas plu ? »

Allez-vous m’objecter ! L’on vous rétorquera
Que tout n’y est pas sec ; que l’eau n’y manque pas
Car les Alpes au Nord pourvoient incessamment
A fort bien l’irriguer ; que son soleil brûlant

N’est pas friand du vert de ses pentes herbues
Tant qu’on est au printemps, quand juin n’est pas venu
Y mettre son ardeur. Après, c’est autre chose !
Il faut alors garder ses fenêtres bien closes,

Attendre patiemment que l’été soit passé,
Ce fol été qui grille et les gens et les prés ;
La saison des touriste(s) et des gens de là-haut.
Je préfère l’automne et ses arbres ponceau…

Amoureusement vôtre et fou de la Provence,
La Provence dorée sous le ciel bleu qui danse
Au rythme du mistral qui déboule du Nord ;
La Provence éternelle où m’a mené le Sort…

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
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