Le Garlaban

Poème illstré par un tableau de :

Gilbert Thomas
www.gilbthomas.blogspot.com

Au loin c’est souvent un repère
Pour les vieux marins de Marseille ;
Et, dans « La gloire de mon père »,
Un terrain de jeux aux merveilles

Pour Marcel et le petit Paul.
A la fois colline(s) et montagne
Inoubliables pour Pagnol,
Il surplombe la vieille Aubagne,

Bien plus imposant qu’il n’est haut ;
Masse impériale et lumineuse
Dont les plantes en manque d’eau
Soufflent des odeurs délicieuses.

Son vallon des Escaouprés
Grésille sous le blanc soleil,
Enfoui au creux des rochers.
Au mois d’avril on s’émerveille

Qu’y jase un long filet d’argent
Ephémère et primesautier…
De l’eau ici ! Vraiment ! Comment ?
La Nature n’est que secrets…

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
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