Ciel d’été

 

Il n’est nulle part pareil ciel
D’un bleu si intense et profond .
Il pèse sur les toits , et l’aile
Du mistral le flagelle en rond .

Il est si pur qu’il a dissout
Les nuages venus d’ailleurs .
Il fait très chaud , et le vent fou
Qui court est imprégné d’odeurs .

La garrigue semble écrasée
Par ce ciel si bleu qu’il est noir .
Tout est touffeur et tout se tait ,
Aspirant à l’air frais du soir .

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
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