Les cousins

 

Poème illustré par un tableau de :

Toulouse-Lautrec
(1864-1901)

En vacances chez leur grand’mère,
Ils arrivent de Normandie,
L’un de Bayeux, l’autre de Flers.
Ils couchent dans le même lit

Et s’en étonnent sans comprendre
Que le mas est vraiment petit.
Puis peu à peu ils vont apprendre
A mieux connaître le Midi :

La salade à l’huile d’olive,
L’ail, les légumes, les farcis …
Et leur moue est d’autant naïve
Que le vieux Marius leur a dit

Que  leur accent était pointu !
Et ils s’étonnent du mistral,
Du ciel bleu qui n’en finit plus,
Des galéjades provençales

Et des cigales dans les pins,
Et des … Mais on est  fin juillet
Et Mamet les ramène au train.
Par chance c’est un TGV !

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
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