Dubois-Gérard
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Sérénité d’un paysage
Où tout dort, où tout est silence
Dans la dormance du village
Au rythme des flocons qui dansent.

Rien n’a foulé la neige vierge
Du chemin à demi-caché
Par un manteau blanc d’où émergent
Quelques espars prêts à crouler.

La lumière grise est brumeuse.
La valse lente des flocons
Brouille les lignes onduleuses,
Et le silence est si profond

Que le val en est assourdi.
Sérénité du vallon bleu
Qui ne s’anime et ne revit
Que grâce au vol feutré d’un freux.

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