Le planeur

Dans l’air bleu qui froufroute un immense oiseau blanc
Descend de nue en nue lentement, en glissant
Du haut en bas du ciel. Un planeur, un vaisseau
Aux ailes fuselées qui plonge vers Allauch.

Il est calme et paisible : un vaste oiseau d’argent
Qui plane dans l’éther et qui chuinte en fendant
L’azur clair et serein de ce jour de juillet :
Immense goéland au coeur bleu de l’été,

Dont les ailes aiguës sont appelées des plumes ;
Un oiseau de papier où la lumière allume
Des spots ensoleillés. Dans le lointain la mer

Pétille en clignotant de feux multicolores.
Le planeur vélivol(e) sur l’horizon qu’éclaire
Le soleil déclinant tout éclaboussé d’or.

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
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