Le fer à repasser

Poème illustré par un tableau de :

Henry Robert Morland (1875)

Lundi Marius a inventé
Un nouveau fer à repasser
Qui lissait tous les mauvais plis,
Et les revers, et les ennuis

Qui froissent le cours de la vie,
Puis très las il s’est endormi…
Quand plus tard il s’est éveillé,
Quelqu’un le lui avait volé,

Quelqu’un qui hélas ! ne savait
Pas comment le faire marcher !
Et la litanie des soucis,
Plus qu’empoisonnants a repris .

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
Ce contenu a été publié dans A la maison, Contes. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire