Carqueiranne

 

Poème illustré par un tableau de :

Monique Jullien
www.arts-programme.com

Mon Dieu, qu’il est joli, le nom de cette ville !
Il craque sous la dent comme la chair d’un fruit
Un peu ferme et croquant. Et la mer qui oscille
Lui donne son odeur. C’est un mot du Midi

Dont le beau E final n’est pas muet du tout !
Agaves et palmiers, pins et bougainvillées
L’enclosent de parfums et lui donnent le goût
D’un paradis perdu sous son haut pic des Fées :

C’est ainsi qu’est nommé son bel Observatoire
Sur le mont des Oiseaux. Rien que des mots magiques !
Et face aux îles d’Or, Carqueiranne* le soir
Etale sous la lune un site féérique

De plages argentées, de villas embrasées
Par le soleil couchant. La mer tout alanguie,
Qui lèche en roucoulant le sable festonné,
Parle d’éternité dans le temps relenti.

*Poème offert à la ville de Carqueiranne

À propos de Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
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Une réponse à Carqueiranne

  1. Livia dit :

    Bonjour,
    En baguenaudant sur internet, j’ai découvert par hasard votre site, et j’en suis ravie.
    J’aime les poèmes, les illustrations, même la recette d’oreillettes est mise en vers charmants.
    A bientôt j’ai aimé je reviendrai

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