Caro

Pour Maïté

Il était roux comme une feuille
Elle porte toujours son deuil
Car il était d’or, tendre et beau :
C’était son rouquin, son Caro.

C’était un gros chat aux yeux verts.
Son poil tacheté de lumière
Etait tout gonflé de soleil :
C’était son Caro, sa merveille !

De temps en temps pour lui montrer
Que, bien qu’Humain, il l’adorait,
Il lui portait un gras mulot :
C’était son soleil, son Caro.

A propos Vette de Fonclare

Professeur de lettres retraitée, a créé un site de poèmes dits "classiques", pratiquement tous voués à la Provence.
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